Nature & environnement

Quelles différences entre les UV A, B, et C ? On vous explique tout !

Quelles différences entre les UV A, B, et C ? On vous explique tout !

Que l’on soit en bord de mer ou en haut des pistes, dès que nous sommes en extérieur, nous sommes constamment soumis aux rayonnements ultraviolets (UV) provenant du soleil. Ce sont ces rayonnements-là qui sont à l’origine de nos coups de soleil, taches de vieillesse, et même cancers de la peau…

Mais tous les UV ne sont pourtant pas égaux, et certains s’avèrent être bien plus dangereux que d’autres.

Entre la lumière visible perçue par notre œil et les rayons X, les rayonnements UV peuvent être divisés en trois grandes classifications : les UV-A, B et C. Mais que signifient ces lettres ? Suivez le guide, on vous l’explique !

 

Les UVC

Les UVC sont potentiellement les plus dangereux types de rayonnements ultraviolets. Potentiellement seulement, car les UVC générés par le soleil sont presque intégralement absorbés par la couche d’ozone et par l’oxygène présent dans l’atmosphère avant d’arriver à la surface. De fait, on les utilise pour leurs propriétés stérilisantes : il existe des lampes UV spécialisées qui peuvent détruire les microbes sur une surface en dégradant leur matériel génétique.

 

Les UVB

Peu bloqués par l’atmosphère, ces rayonnements constituent la cause première des coups de soleil et des autres désagréments plus ou moins graves de votre peau. C’est pourquoi on se base sur un indice de protection contre les UVB pour déterminer le SPF (Sun Protection Factor = Indice de Protection Solaire).

Mais on sait qu’un peu d’exposition (avec modération !) ne fait pas de mal : notre peau peut ainsi fabriquer sous l’effet des UV de la vitamine D, essentielle pour la croissance osseuse et la santé dentaire.

 

Les UVA

Les UVA ont la longueur d’onde la plus importante de la gamme des UV. Au niveau physique, ce sont les rayonnements les moins énergétiques, qui se rapprochent du spectre du visible. Les UVA sont responsables des changements de pigmentation de la peau : autrement dit, le bronzage. Autrefois considérés comme étant peu dangereux, on sait aujourd’hui que ces rayonnements agissent de façon indirecte. En effet, ils génèrent des radicaux libres qui peuvent endommager les cellules, même plusieurs heures après l’exposition au soleil.

Bien que l’indice de protection contre les UVA ne soit pas affiché directement, en Europe vous noterez sur l’emballage de vos crèmes un petit sigle « UVA » encerclé. Ce symbole indique que le pouvoir anti-UVA de la crème en question est égale à au moins un tiers de la protection contre les UVB (c’est-à-dire le SPF).

une femme exposé au soleil

 

Alors, comment bien se protéger ?

Dans les crèmes solaires AlgaMaris, nous nous basons sur une protection naturelle efficace par des particules d’oxydes métalliques : le dioxide de titane (TiO2) et l’oxide de zinc (ZnO). Ces particules ont trois actions anti-UV : elles absorbent, réfléchissent, et éparpillent les rayonnements. Le TiO2 est particulièrement efficace pour les UVB, alors que le ZnO est dit à spectre large, c’est-à-dire bloquant à la fois les UVB et UVA. Elles sont enrobées de cires végétaux pour améliorer à la fois leur dispersion mais aussi limiter leur réactivité. Ces ingrédients ne présentent pas de risque pour la santé, contrairement à certains filtres chimiques qui sont reconnus pour être des perturbateurs endocriniens. Pour une efficacité maximale, les deux sont combinés et nous pouvons ainsi assurer une protection parfaite.

Pour contrer les radicaux libres, nous exploitons les propriétés de notre extrait breveté d’Alga-Gorria, à base d’algues rouge du Pays Basque. Il forme avec les autres ingrédients un trio gagnant, de part sa fonction antioxydante extrêmement performante, qui empêche ainsi les dommages cellulaires liés aux radicaux libres.

Soldes été Laboratoires de Biarritz

 

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